13/03/2010

Pourquoi

manger nos amies les bêtes ?



Entre volupté et sensualité, la viande malgré tout nous rend triste.
Il y a belle lurette que les prières sacrées des fiers chasseurs-cueilleurs adressées en guise de remerciements aux esprits des animaux tués n’ont plus le moindre écho.

Festoyer la bonne chère se heurte désormais à l’automatisation de la mort et au débitage hypertechnicisé des carcasses animales désincarnées. Comment en sommes-nous arrivés là ?
L’histoire commence avec la prévoyance des hommes du Néolithique, qui firent de l’élevage le ressort nécessaire à l’épanouissement économique et démographique humain. Tandis que les animaux permettaient à nos ancêtres de s’humaniser par le partage - et de se régaler d’un sentiment de toute-puissance sur la nature - les bêtes se sont rapidement vu attribuer des rôles précis, dotées de symboliques puissantes, tantôt déifiées, tantôt honnies.

Dès lors, la viande n’était plus un aliment comme les autres, sa consommation réglementée, comme si un risque étrange mais bien réel s’était mis à peser sur l’homme. Pour l’ethnobiologiste Jacques Barrau, cette ambiguïté vient, « d’une part, de ce sentiment de culpabilité qu’engendrent le sacrifice et la consommation de bêtes avec lesquelles nous nous sentons des affinités et, d’autre part, de ce quasi irrépressible désir de nous approprier leur énergie, leur « souffle vital », en les dévorant…»

Aucune civilisation n’échappe à cette ambivalence, à ce pas de deux permanent entre plaisir et aversion. Alors on s’arrange comme on peut.

C’est ainsi que les anciens Grecs ne mangeaient aucune viande de boucherie qui n’ait été sacrifiée sur les autels, toute viande non saignée se révélant immangeable parce que le sang, l’anima, le principe vital, était réservé aux dieux.

En Égypte, les fermiers sédentaires de la vallée du Nil étaient friands de cochon, jusqu’à ce que sa consommation diminue, au 2ème millénaire av. J.-C., lorsque cet animal s’est transformé en offrande exclusivement dédiée à Osiris, dieu du Nil et de la végétation - sauf les nuits de pleine lune, où le porc pouvait fugacement flatter les palais humains.

Les règles en matière de consommation animale ont ainsi pris racine dans le terreau anthropologique de la religion et de la mythologie, puis se sont diversifiées et complexifiées. «S’interdisant de manger des viandes non saignées, mais refusant de verser le sang des victimes sur leurs autels, les chrétiens de l’Antiquité proscrivirent aussi la consommation des animaux sacrifiés selon les rites païens » note l’historien Jean-Louis Flandrin. « À partir de là, on aurait pu imaginer deux attitudes : ou bien renoncer totalement à l’alimentation carnée comme impure, ou bien désacraliser la mise à mort des animaux. C’est la seconde que l’Église a officiellement choisie. Jusqu’au XVIIème siècle, on assiste à une lente réification de l’animal - que la théorie cartésienne de l’animal-machine achèvera d’affirmer -, à une banalisation de sa mise à mort et à l’effacement des scrupules chrétiens envers l’alimentation carnée. »

Les écorcheurs ont forte réputation. La boucherie devient un art. Puis s’opère une nouvelle transformation dans les consciences et les modes à partir du XVIIIème siècle : on commence à dénoncer le caractère sanguinaire et barbare de l’alimentation carnée. Tandis que le végétarisme se développe en parallèle avec les mouvements de défense des animaux, les mangeurs de viande délaissent certains abats qui choquent les sensibilités, comme par exemple les yeux de veaux. Pourtant, la chosification de l’animal se poursuit. Au milieu du XIXème siècle, sous l’impulsion du développement industriel, les abattoirs quittent le cœur des villes pour s’installer en périphérie, dans des lieux clos, interdits au public.

Les élevages et les abattoirs deviennent géants, automatiques ; la mort de l’animal est euphémisée, les corps ne sont plus que des matériaux inanimés, abattus à la chaîne. Même la préparation et la présentation des morceaux carnés sur les étals des boucheries dissimulent l’animal ; l’odeur est fade, le sang absent, les têtes de veaux exsangues, les fourrures des lapins et les plumages des poulets disparaissent.

On veut bien manger de la viande, mais pas l’animal.

Cette banalisation/occultation de la mise à mort et de l’élevage concentrationnaire, du cadavre, nous amène aujourd’hui à un clivage qui rend finalement le goût de la viande bien amer :d’un côté, nous humanisons les animaux familiers qui partagent nos foyers ; de l’autre, nous méprisons les animaux que nous élevons par milliards chaque année pour les tuer et les manger. Sous nos latitudes, jamais le détachement, la distanciation et finalement la coupure entre l’homme et l’animal n’ont été aussi fortement symbolisées que par l’élevage moderne.

On ne sacrifie plus à un dieu mais l’on abat au nom d’une logique agro-alimentaire.

L’indécence réside dans l’indifférence.

Alors, la société se réveille - la jeunesse en particulier - et s’offense enfin des traitements que l’on fait subir aux animaux. La crise de “la vache folle” a fait ressurgir ce rapport complexe que l’homme entretient avec la viande depuis qu’il s’est mis en tête de peindre l’animal sur les parois des grottes. Dépendant de la diversité, l’homme des origines a été contraint à l’exploration - et, à la symbolisation - et de fait, à la méfiance. Cette angoisse, nous la retrouvons aujourd’hui face aux aliments et surtout à la viande.

Article de Karine Lou Matignon, paru dans la revueNouvelles Cles

12/03/2010

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Quel bruit fait un arbre qui s'écroule dans une forêt? Si cette forêt est inhabitée. Nous avons besoin les uns des autres. Nous sommes responsables les uns des autres. Le Dalaï Lama Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris. Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l'Amour resta. L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment. Quand l'ile fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide. La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau. L'Amour lui dit, - "Richesse, peux-tu m'emmener?" - "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi." L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, - "Orgueil, aide-moi je t'en prie !" - "Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau." La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, - "Tristesse, laisse-moi venir avec toi." - "Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !" Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler ! Soudain, une voix dit, - "Viens Amour, je te prends avec moi." C'etait un vieillard qui avait parlé. L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla. L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir - "Qui m'a aidé ?" - "C'était le Temps" répondit le Savoir. - "Le Temps ?" s'interrogea l'Amour. - "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?" Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit : - "C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie." La vérité est que nous tendons vers le pur esprit la dématérialisation la vérité est que nous tendons vers le néant Fraternité Pour tant de nos frères humains, la misère est si grande Que l’on ne sait quel vœu émettre en priorité ? Doit-on se souhaiter une bonne santé ? Ou bien la Paix Ou simplement à manger ? Et un toit où se reposer ? Ou bien de l’Amour à partager ? Toutes ces larmes à sécher, ces souffrances exposées A la une de nos journaux télévisés ; Toutes ces mesquines stratégies qui au nom du profit, du pouvoir empoisonnent nos vies Sèchent nos cœurs et avilissent nos âmes ; Toutes les fois où l’on détourne le regard pour ne pas voir Le désespoir, la solitude, la misère, Toutes les fois où pour être le premier on accepte sans sourciller De mentir, médire, salir, Toutes les fois où l’on choisit de voter pour « rester chez soi » Tant pis pour ceux qui moins chanceux Naissent noirs, arabes, juifs, pauvres, handicapés, Dans des bidonvilles ou en banlieue. De tout cela elle pourrait nous préserver Elle n’a qu’une stratégie : Partager Une seule destinée : Aimer Deux sœurs : Solidarité et paix Un frère : le service désintéressé Une seule famille : l’Unité Je n’ai qu’un seul vœu pour cette nouvelle année : Puise-tu père Noël Apporter un peu de FRATERNITE Pour que les Générations Avenir puissent enfin mériter le nom d’HUMANITE INES Si tu doute de tes pouvoirs tu donnes du pouvoir a tes doutes Il ne faut pas donner des années à la vie mais de la vie aux années Lorsque les arbres seront tous abattus, les animaux tous exterminés, l'homme découvrira qu'il ne se nourrit pas d'argent. UN MONDE SANS NOIRS – auteur inconnu On raconte une histoire très amusante et très révélatrice à propos d'un groupe de Blancs qui en avaient marre des Noirs. Ces Blancs avaient décidé, d'un commun accord, de s'évader vers un monde meilleur. Ils étaient donc passés par un tunnel très sombre pour ressortir dans une sorte de zone nébuleuse au cours d'une Amérique sans Noirs, où toute trace de leur passage avait disparue. Au début, ces Blancs poussèrent un soupir de soulagement. Enfin, se dirent-ils, fini les crimes, la drogue, la violence et le bien-être social. Tous les Noirs ont disparus. Mais soudainement, ils furent confrontés à une toute autre réalité. La nouvelle Amérique n'était plus qu'une grande terre aride et stérile… Les bonnes récoltes étaient rares car le pays s'était jusque là nourri grâce au travail des esclaves noirs dans les champs.  Il n'y avait pas de villes avec d'immenses gratte-ciel, car Alexander Mills, un Noir, avait inventé l'ascenseur et, sans cette invention, on trouvait trop difficile de se rendre aux étages supérieurs. Il n'y avait pratiquement pas d'automobiles, car c'était Richard Spikes, un Noir, qui avait inventé la transmission automatique. Joseph Gammel, un autre Noir, avait inventé le système de suralimentation pour les moteurs à combustion interne, et Garret A. Morgan, les feux de circulation.  En outre, on ne trouvait plus de réseau urbain express, car son précurseur, le tramway, avait été inventé par un autre Noir, Elbert R. Robinson.  Même s'il y avait des rues où pouvaient circuler automobiles et autres rames ferroviaires express, elles étaient jonchées de papier et déchets, car Charles Brooks, un Noir, avait inventé la balayeuse motorisée.  Il y avait très peu de magasines et de livres car John Love avait inventé le taille-crayon, William Purvis, la plume à réservoir, et Lee Burridge, la machine à écrire, sans compter W.A. Lovette avec sa nouvelle presse à imprimer. Vous l'avez deviné ? Ils étaient tous Noirs. Même si les Américains avaient pu écrire des lettres, des articles et des livres, ils n'auraient pu les livrer par la poste, car William Barry avait inventé le tampon manuel et Phillip Downing, la boîte aux lettres. Le gazon était jaunâtre et sec, car Joseph Smith avait inventé l'arrosoir mécanique, et John Burr, la tondeuse à gazon.  Lorsque les blancs entrèrent dans leurs maisons, ils trouvèrent que celles-ci étaient sombres, pas étonnant, Lewis Latimer avait inventé la lampe électrique, Michael Harvey, la lanterne, Grantville T. Woods, l'interrupteur-régulateur automatique.  Enfin leurs maisons étaient sales car Thomas W.Steward avait inventé la vadrouille (balai), et Lloyds P.Ray, la porte poussière.  Leurs enfants les accueillirent à la porte, pieds nus, débraillés et les cheveux en broussaille, à quoi fallait-il s'attendre ? Jan E. Matzelinger avait inventé la machine à former les chaussures, Walter Sammons, le peigne, Sarah Boone, la planche à repasser, et George T.Samon, la sécheuse à linge. Les Blancs se résignèrent finalement à prendre une bouchée, dans tout ce chambardement, mais pas de chance, la nourriture était devenue pourrie car c'était un autre Noir, John Standard, qui avait inventé le réfrigérateur. N'est-ce pas étonnant? Que serait le monde moderne sans contribution des Noirs ? Martin Luther King Jr. a dit un jour : "Quand vous êtes prêts à partir pour le travail, sachez que la moitié de toutes les choses et de tous les appareils dont vous vous êtes servis avant de quitter votre maison a été inventée par des Noirs".  Tout ça pour vous dire chers frères et sœurs que l'histoire des Noirs ne se résume pas seulement à l'esclavage quand nous pensons à Frederik Douglass, Martin Luther King Jr, Malcolm X, Marcus Garvey et Du Bois. L’homme sage est celui qui connaît ses limites et le fou celui qui les franchit. Mais la folie des uns n'étend-elle pas la sagesse des autres ? Sur le chemin de la connaissance de soi, nos ennemis peuvent se révéler être nos meilleurs amis "Le monde contient bien assez pour les besoins de chacun mais pas assez pour la cupidité de tous" Gandhi Deux mains qui applaudissent font du bruit . Alors quel bruit fait une seule main ? "La croyance que rien ne change provient soit d'une mauvaise vue, soit d'une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat." Friedrich Nietzsche "  La vie est une perpetuelle préparation à quelque chose qui n'arrivera jamais..." Inspiré de William Butler Yeat Comme pour la rose, les épines du chardon sont là pour protéger sa beauté Que puis-je offrir que je ne possède pas ?  Que puis-je posséder qui ne m’ait été offert ? " "Le coeur de l'homme est son paradis ou son enfer " Jean-Jacques Rousseau Suivez votre intuition, elle vous fera gagner du temps et de l'argent "  La vie en elle-même est une toile vide, elle devient ce que vous peignez dessus. Vous pouvez peindre la misère, vous pouvez peindre la joie. Cette liberté est votre splendeur. " Osho "  Lorsque tu te vois tel que tu es, c'est le début et la fin de toute démarche   " (Krishnamurti) Précepte chinois sur l'argent L'ARGENT Il peut acheter une maison, Mais pas un foyer Il peut acheter un lit, Mais pas le sommeil Il peut acheter une horloge, Mais pas le temps Il peut acheter un livre, Mais pas la connaissance Il peut acheter une position, Mais pas le respect Il peut payer le médecin, Mais pas la santé. Il peut acheter du sang, Mais pas la vie Il peut acheter du sexe,   Mais pas de l'amour pensée chinoise A force de se courber, on finit couché.... "Vite s'écoule le jour, comme les eaux de la Vie refluent vers le Néant." Chiun, Maître de Sinanju (extrait de l'Implacable." Plus Jamais.") le bonheur est une chose qui se multiplie lorsqu'il est divisé Gobuki et le dragon Il était une fois un jeune homme pauvre et bien fait qui était renommé pour sa bravoure. En ce temps-là vivait dans la montagne une sorte d'ogre, un monstre, qui interdisait le passage aux voyageurs terrorisés. Les paysans racontaient à la veillée ses horribles méfaits. Nul ne connaissait son aspect car personne n'était revenu vivant de la montagne. Gobuki déclara qu'il irait affronter la bête. On essaya de le dissuader, la jeune fille qui l'aimait pleura, se jeta à son cou, rien n'ébranla sa détermination, son courage. Les plus avisés des paysans lui fournirent des armes : un bâton, une fourche. Le seigneur du lieu ajouta une lance et une épée, un soldat une lourde pique. Ainsi harnaché, Gobuki partit seul dans la montagne. Il marcha trois jours, enfin, le matin du quatrième, il se présenta seul devant la caverne où habitait le monstre. Celui-ci sortit bientôt, grondant et crachant des flammes. Il était horrible à voir. Mais Gobuki, fièrement campé, ne recula pas d'un pouce. Ils demeurèrent ainsi quelques instants à se dévisager. Le temps était comme suspendu, dans l'attente du drame. Enfin, le monstre s'écria : « Pourquoi ne t'enfuis-tu pas comme les autres ? - Je n'ai pas peur de vous ! dit Gobuki. - Je vais te dévorer ! rugit le monstre. - Si vous voulez, regardez, je dépose mes armes sur le sol, le bâton, la fourche, la lance, l'épée, et la lourde pique de soldat, je sais que vous ne me toucherez pas. - Mais enfin, pourquoi est-ce que je ne te terrorise pas ? interrogea le monstre, stupéfait. - Je suis l'Atma, je suis la Réalité universelle, je suis cela. Si vous me dévorez, c'est que vous êtes fou, car vous vous dévorez vous-même. Nous sommes un. Mais je vous en prie, si vous voulez le faire, je suis à votre disposition. » Le monstre abasourdi s'écria : « Je ne comprends rien à ce que tu dis, mais avec toi tout devient trop compliqué. Les autres s'enfuient en hurlant de peur, je les poursuis, je les tue, je les dévore. Tout est simple. Là, je ne sais plus ce que je dois faire. Tout compte fait je préfère m'abstenir, je crois que mon estomac ne supporterait pas un être aussi bizarre que toi. Je t'en prie, reprends tes armes et va-t-en ! » Et il se retira, nauséeux et chagrin, dans sa caverne. - Pour avoir le bonheur de vivre un instant d’éternité, combien de temps cela prendra-t-il ? Si on ne le vit pas à l’instant... cela peut prendre une éternité ! la jeunesse est le temps d'étudier la sagesse; la vieillesse est le temps de la pratiquer. Jean-Jacques Rousseau On ne choisis pas la beauté de sa bouche mais on peut choisir la beauté de ses mots. M.L Les Certitudes Mieux vaut avoir de vrais doutes, que de fausses certitudes. (Auteur inconnu) Quand vous parlez d'un chemin, où êtes-vous maintenant ? Et où voulez- vous aller ? Si nous le connaissons, alors nous pouvons parler d'un chemin. En premier sachez où vous êtes et qui vous êtes. Il n'y a rien à atteindre. Il n'y a pas de but à atteindre. L'idée qu'il y a un but et un chemin est fausse. Nous  sommes le but ou la paix toujours. Vous êtes le Moi. Vous existez toujours. Sri Ramana Maharshi Ne prenez jamais la vie au sérieux. Personne n'en sort vivant de toute façon. Inconnu Vous êtes allumés? Faut - il mieux être allumé qu'éteint? C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment,  ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à  l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable: AUJOURD'HUI  MON MEILLEUR AMI M'A DONNE  UNE GIFLE. Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre: AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE. Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda: "quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi?" L'autre ami répondit: "quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer ". APPRENDS A ÉCRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE. (Envoie cette phrase aux gens que tu n'oublies pas et souviens-toi de la faire retourner à la personne qui te l'a envoyée. Si tu  n'envoies cette phrase à personne, cela signifie que tu es pressé et que tu en as oublié tes amis. PRENDS-TOI DU TEMPS POUR VIVRE! ) la patience est l'échelle des philosophes, et l'humilité la porte de leur jardin - Souriez à la vie, la vie vous sourira. Méprisez la vie, elle s’éloignera. Adorez la vie, elle vous dominera. Emprisonnez la vie, elle vous méprisera.  Mais soyez la vie, et la vie sera vôtre. Poulet aux myosotis. Bon appétit. Se procurer : a.. un petit poulet bien tendre, b.. un bouquet de myosotis , c.. une pincée de vent , d.. une cuillerée de miel, e.. un zeste de soleil. Préparation et dégustation : Caresser le petit poulet tendre de la tête au croupion. Mettre le bouquet de myosotis dans un vase bleu ciel. Y ajouter la pincée de vent et le zeste de soleil. Sans plus. Déguster lentement la cuillerée de miel en regardant le petit poulet tendre picorer la pelouse pendant que les autres sont à table ! ( Extrait de "alphabet des délices et des souffrances" de la Renarde Rouge de Joëlle Briere) - Pour avoir le bonheur de vivre un instant d’éternité, combien de temps cela prendra-t-il ? Si on ne le vit pas à l’instant... cela peut prendre une éternité ! "Asseyez-vous une heure à coté d'une jolie fille, cela passera comme une minute. Asseyez-vous une minute sur un fourneau brûlant, cela passera comme une heure. C'est cela la relativité." Albert Einstein « L’idéal est pour nous ce qu’est une étoile pour le marin. Il ne peut être atteint mais il demeure un guide. » Albert Schweitzer « La précipitation est l'ennemie de la sérénité.... » " les portes du paradis " Un Samouraï se présenta devant le Maître Zen Hakuin et lui demanda : "Y a-t-il réellement un paradis et un enfer ?" - "Qui es-tu ?" demanda le Maître. -"Je suis le Samouraï..." - "Toi, un guerrier ! s'exclama Hakuin. Mais regarde-toi. Quel seigneur voudrait t'avoir à son service ? Tu as l'air d'un mendiant." La colère s'empara du samouraï. Il saisit son sabre et dégaina. Hakuin poursuivit : -"Ah bon, tu as même un sabre, prêt à frapper le Maître. A ce moment celui-ci dit : -"Ici s'ouvrent les portes de l'enfer." Surpris par la tranquille assurance du moine, le samouraï rengaina son sabre et s'inclina. -"Ici s'ouvrent les portes du paradis", lui dit alors le Maître. (extrait "les contes des arts martiaux") la sagesse est un état d'esprit, le mal est un esprit dans tous ses états. La mémoire des dieux (Jacques Lanzmann) "Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts." [ Isaac Newton ] LE PRINCIPE DE LA GRENOUILLE " Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager. La température continue à grimper. L'eau est maintenant chaude. C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant. L'eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température continue à monter jusqu 'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais avoir fait quelque chose pour s'extraire de la marmite. Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite.. Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte ". Olivier Clerc, écrivain et philosophe "La plus grande faiblesse de la pensée contemporaine me paraît résider dans la surestimation extravagante du connu par rapport à ce qui reste à connaître". André Breton "L'Homme n'est que poussière, c'est dire l'importance du plumeau" Alexandre Vialate Vis ta vie... Aime comme si tu n`avais jamais été blessé... Travaille comme si tu n`avais pas besoin d`argent... Danse, comme si personne ne te regardait... Chante, comme si personne ne t`entendait... Fais les choses que tu aimes et qui te font plaisir... Vis comme si tu étais au paradis... Prends soin de tes amis... Apprécie l`instant, et vois le côté positif dans chaque situation... Ne baisse pas les bras si parfois tout ne se passe pas comme il faudrait... ...les vrais vainqueurs sont ceux qui se battent et n`abandonnent jamais ! "Certains sentent la pluie a l'avance : d'autres se contentent d'être mouillés." [ Henry Miller ] " Vous pouvez aller n'importe où à partir d'où vous êtes " Richard de Vos Un jour, un bûcheron était occupé à couper une branche qui s'élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière. L'homme pleurait si amèrement que Dieu lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir. Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière. A sa grande surprise il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter une hache d'or à la main : "Est-ce là ta hache?", lui demanda-t-il. Le bûcheron lui répondit : "Non". Aussitôt Dieu retourna dans l'eau et revint cette fois avec une hache en argent : "Est-ce là ta hache?", lui demanda-t-il à nouveau. A nouveau le bûcheron lui dit: "Non". A la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau : "Est-ce là ta hache?" "Oui!", lui répondit cette fois le bûcheron. Dieu, touché par l'honnêteté de l'homme, lui donna les trois haches. Le bûcheron rentra tout heureux à la maison. Quelques jours plus tard, le bûcheron longeait la rivière en compagnie de son épouse. Soudain celle-ci tomba à l'eau. Comme l'homme se mit à pleurer, Dieu lui apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin. "Ma femme est tombée dans la rivière", lui répondit l'homme en sanglotant. Alors Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Pénélope Cruz dans les bras: "Est-ce là ta femme ?", lui demanda-t-il. "Oui!" hurla l'homme. Dieu, furieux, fustigea l'homme : "Tu prends le risque de me mentir ? Je devrais te damner!" Le bûcheron l'implora : "S'il te plaît, Dieu, pardonne moi! Comment aurais-je dû répondre? Si j'avais dit 'Non' tu serais remonté avec Jennyfer Lopez. Si, à nouveau, j'avais dit 'Non', tu serais revenu avec mon épouse et j'aurais dit 'Oui'. A ce moment là, tu me les aurais données toutes les trois. Mais je suis pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes. " La joie des autres est une grande part de la notre. " [ Ernest Renan ] « Pour ceux qui vont chercher midi à quatorze heures, la minute de vérité risque de se faire longtemps attendre. » Pierre Dac La vie est si courte! Lis, ça prend deux minutes et ça fait du bien !  Petit texte qui fait réfléchir. Petite histoire vécue. Mon ami ouvrit le tiroir de la commode de son épouse et en sortit  un   petit paquet enveloppé de soie : Ceci, dit-il, n'est pas un simple  paquet, c'est de la lingerie. Il jeta le papier et observa la soie et la dentelle. J'ai  acheté  ceci   la première fois que nous sommes allés à New-York, il y a 8  ou 9 ans,   mais elle ne l'a jamais utilisé. Elle voulait le conserver pour  une occasion   spéciale. Et bien. je crois que c'est le bon moment justement. Il  l'approcha du   lit  et rajouta ce paquet à d'autres choses que les pompes  funèbres   emmèneraient. Sa femme venait de mourir. En se tournant vers moi, il me dit : ne gardes rien pour une  occasion   spéciale, chaque jour que tu vis est une occasion spéciale ! Je pense toujours à ces paroles, elles ont changé ma vie.  Aujourd'hui, je lis beaucoup plus qu'avant et je nettoie moins, Je  m'assieds sur ma terrasse et admire le paysage sans prêter attention  aux mauvaises herbes du jardin.  Je passe plus de temps avec ma famille  et mes amis, et moins de temps  au   travail. J'ai compris la vie est un ensemble d'expériences à apprécier,  Désormais, je ne conserve rien. J'utilise mes verres en cristal tous les jours. Je mets ma nouvelle  veste   pour aller au supermarché si l'envie m'en prend, Je ne garde plus  mon meilleur parfum pour les jours de fête, je l'utilise dès que j'en ai  envie.   Les phrases du type « un jour » et « un de ces jours » sont en  train   d'être  bannies de mon vocabulaire. Si cela en vaut la peine, je veux voir, entendre et faire les  choses   maintenant. Je ne suis pas tout à fait sûr de ce qu'aurait fait la  femme   de  mon ami si   elle avait su qu'elle ne serait plus là demain (un  demain que nous prenons tous à la légère). Je crois qu'elle aurait  appelé   sa famille, ses amis intimes, Peut-être aurait-elle appelé  quelques vieux   amis pour faire la paix ou s'excuser pour une vieille  querelle passée. J'aime penser qu'elle serait peut-être allée manger chinois (sa  cuisine préférée).  Ce sont toutes ces petites choses non faites qui  m'énerveraient   beaucoup  si  je savais que mes heures sont comptées. Je serais énervé de ne plus avoir vu certains de mes amis avec  lesquels.   Je  devais me remettre en contact (un de ces jours).  Énervé de ne pas avoir écrit les lettres que j'avais l'intention  d'écrire « un de ces jours ». Énervé de ne pas avoir dit assez souvent à mes proches combien je  les   aime.   Maintenant, je ne retarde rien, ne repousse ou ne conserve  rien qui pourrait apporter de la joie et des rires à nos vies. Je me dis que chaque jour est spécial.  Chaque jour, chaque heure, chaque minute est spéciale... Si tu reçois ce message, c'est que quelqu'un te veut du bien, et  parce que toi aussi, de ton côté, tu as des gens qui te sont chers..  Si tu es trop occupé pour prendre quelques minutes pour l'envoyer à d'autres et que tu te dis : je l'enverrai 'un de ces jours », c'est  loin,   peut-être que tu ne le feras jamais. Ce Tantra vient du nord de l'Inde. Que tu sois ou non superstitieux,  prends   quelques minutes pour le lire. Il contient quelques messages bons  pour   l'âme.  C'est un Totem Tantra qui porte chance. Ce Totem Tantra tu le lis.   Ne conserves pas ce message. Le Totem Tantra doit être loin de  tes mains  dans les 96 heures. Envoies quelques copies et observes ce qui t'arrive dans les prochains quatre jours. C'est la vérité même si tu n'es pas superstitieux. Envoies maintenant ce message à au moins 5 personnes, et ta vie va  s'améliorer: 0-4 personnes : ta vie va s' améliorer sensiblement /  5-9 personnes : ta vie s' améliorera et suivra tes attentes /  9-14 personnes : tu recevras au moins 5 surprises dans les 3 semaines qui  suivent /  15 ou plus : ta vie s'améliorera brusquement et tout ce que tu  as rêvé  commencera à prendre forme. 15 personnes cela vaut le coup te tenter sa chance... et j'en ai besoin, alors à vous de faire suivre. Heureux les fêlés car ils laissent passer la Lumière... Inconnu Si tu te cognes la tête contre une cruche et que cela sonne creux, n'en déduis pas forcément que c'est la cruche qui est vide. Proverbe Chinois « Il y a deux drames dans la vie : l’un est de poursuivre ses intentions, l’autre est de ne pas y donner suite. » Oscar Wilde « Toute chose est comme elle est. Elle n'a de nom que le nom que nous lui donnons. C'est nous qui la nommons, lui donnons une valeur. Nous disons " cette chose est bonne " ou " elle est mauvaise ", mais en soi, la chose est simplement comme elle est. Elle n'est pas absolue ; elle est seulement comme elle est. Les gens sont seulement comme ils sont. » Ajahn Sumedho Un homme tomba dans un trou et se fit très mal. Un Cartésien se pencha et lui dit :   « Vous n'êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ». Un spiritualiste le vit et dit : « Vous avez dû commettre quelque péché ». Un scientifique calcula la profondeur du trou. Un journaliste l'interviewa sur ses douleurs. Un yogi lui dit : « Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur ». Un médecin lui lança 2 comprimés d'aspirine. Une infirmière s'assit sur le bord et pleura avec lui. Un thérapeute l'incita à trouver les raisons pour lesquelles   ses parents le préparèrent à tomber dans le trou. Une pratiquante de la pensée positive l'exhorta :   « Quand on veut, on peut ! » Un optimiste lui dit : « Vous avez de la chance: vous auriez pu vous casser une jambe ». Un pessimiste ajouta : « Et ça risque d'empirer ». Puis un enfant passa, et lui tendit la main... Si l'on bâtissait la maison du Bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente. (Jules Renard) Un homme arrive chez lui un soir fatigué après une dure journée de travail, pour trouver son petit garçon de 5 ans assis sur les marches du perron. - Papa, est-ce que je peux te poser une question ? - Bien sûr ! - Combien gagnes-tu de l'heure ? - Mais, ça ne te regarde pas fiston! - Je veux juste savoir.  Je t'en prie, dis-le moi ! - Bon, si tu veux absolument savoir : 35.00€ de l'heure. - Le petit garçon s'en retourne dans la maison avec un air triste. Il revient vers son père et lui demande : - Papa, pourrais-tu me prêter 10.00€ ? - Bon, c'est pour ça que tu voulais savoir.  Pour m'emprunter de l'argent !  Va dans ta chambre et couche-toi. J'ai eu une journée éprouvante, je suis fatigué et je n'ai pas le goût de me faire envahir avec des niaiseries semblables. Une heure plus tard, le père qui avait eu le temps de décompresser un peu se demande s'il n'avait pas réagit trop fort à la demande de son fils. Peut-être qu'il voulait s'acheter quelque chose d'important. Il décide donc d'aller dans la chambre du petit : - Dors-tu ? - Non, papa ! - Écoute, j'ai réfléchi et voici le 10.00€ que tu m'as demandé. - Oh merci papa ! Le petit gars fouille sous son oreiller et en sort 25.00€. Le père en voyant l'argent devient encore tout irrité. - Mais pourquoi tu voulais 10.00€ ?  Tu as déjà 25.00€ ! Qu'est-ce que tu veux faire avec cet argent ? - C'est que... il m'en manquait.  Mais maintenant j'en ai juste assez.  Papa, est-ce que je pourrais t'acheter une heure de ton temps ?  Demain soir, arrive à la maison plus tôt. J'aimerais souper avec toi ! "si tu es sur un chemin c'est que tu t'es perdu ....." un Moi Même dans l'obscurité la plus totale veille un esprit éclairé "apprendre c'est connaître, connaître c'est évoluer, évoluer c'est devenir sage, devanir sage c'est aimer...apprendre est la plus belle chose que l'on puisse faire!"  message des êtres de lumière. Si d'expérience je sais que que la flamme peut me brûler la main, pourquoi est-ce que je ne la retire pas du feu... Inconnu

Pensées

 

Quel bruit fait un arbre qui s'écroule dans une forêt?

Si cette forêt est inhabitée.

Nous avons besoin les uns des autres. Nous sommes responsables les uns des autres. Le Dalaï Lama

Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler.

Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l'Amour resta.

L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment. Quand l'ile fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide.

La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau. L'Amour lui dit, - "Richesse, peux-tu m'emmener?" - "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi."

L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, - "Orgueil, aide-moi je t'en prie !" - "Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."

La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, - "Tristesse, laisse-moi venir avec toi." - "Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"

Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !

Soudain, une voix dit, - "Viens Amour, je te prends avec moi." C'etait un vieillard qui avait parlé. L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.

L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir

- "Qui m'a aidé ?"

- "C'était le Temps" répondit le Savoir.

- "Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.

- "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"

Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit : - "C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie."

La vérité

est que nous tendons

vers le pur esprit

la dématérialisation

la vérité est que nous tendons

vers le néant

Fraternité

Pour tant de nos frères humains, la misère est si grande

Que l’on ne sait quel vœu émettre en priorité ?

Doit-on se souhaiter une bonne santé ?

Ou bien la Paix

Ou simplement à manger ?

Et un toit où se reposer ?

Ou bien de l’Amour à partager ?

Toutes ces larmes à sécher, ces souffrances exposées

A la une de nos journaux télévisés ;

Toutes ces mesquines stratégies qui au nom du profit, du pouvoir

empoisonnent nos vies

Sèchent nos cœurs et avilissent nos âmes ;

Toutes les fois où l’on détourne le regard pour ne pas voir

Le désespoir, la solitude, la misère,

Toutes les fois où pour être le premier on accepte sans sourciller

De mentir, médire, salir,

Toutes les fois où l’on choisit de voter pour « rester chez soi »

Tant pis pour ceux qui moins chanceux

Naissent noirs, arabes, juifs, pauvres, handicapés,

Dans des bidonvilles ou en banlieue.

De tout cela elle pourrait nous préserver

Elle n’a qu’une stratégie : Partager

Une seule destinée : Aimer

Deux sœurs : Solidarité et paix

Un frère : le service désintéressé

Une seule famille : l’Unité

Je n’ai qu’un seul vœu pour cette nouvelle année :

Puise-tu père Noël

Apporter un peu de FRATERNITE

Pour que les Générations Avenir puissent

enfin mériter le nom d’HUMANITE

INES

Si tu doute de tes pouvoirs tu donnes du pouvoir a tes doutes

Il ne faut pas donner des années à la vie mais de la vie aux années

Lorsque les arbres seront tous abattus, les animaux tous exterminés, l'homme découvrira qu'il ne se nourrit pas d'argent.

UN MONDE SANS NOIRS – auteur inconnu

On raconte une histoire très amusante et très révélatrice à propos d'un groupe de Blancs qui en avaient marre des Noirs. Ces Blancs avaient décidé, d'un commun accord, de s'évader vers un monde meilleur. Ils étaient donc passés par un tunnel très sombre pour ressortir dans une sorte de zone nébuleuse au cours d'une Amérique sans Noirs, où toute trace de leur passage avait disparue.

Au début, ces Blancs poussèrent un soupir de soulagement. Enfin, se dirent-ils, fini les crimes, la drogue, la violence et le bien-être social. Tous les Noirs ont disparus. Mais soudainement, ils furent confrontés à une toute autre réalité.

La nouvelle Amérique n'était plus qu'une grande terre aride et stérile… Les bonnes récoltes étaient rares car le pays s'était jusque là nourri grâce au travail des esclaves noirs dans les champs.  Il n'y avait pas de villes avec d'immenses gratte-ciel, car Alexander Mills, un Noir, avait inventé l'ascenseur et, sans cette invention, on trouvait trop difficile de se rendre aux étages supérieurs.

Il n'y avait pratiquement pas d'automobiles, car c'était Richard Spikes, un Noir, qui avait inventé la transmission automatique. Joseph Gammel, un autre Noir, avait inventé le système de suralimentation pour les moteurs à combustion interne, et Garret A. Morgan, les feux de circulation.  En outre, on ne trouvait plus de réseau urbain express, car son précurseur, le tramway, avait été inventé par un autre Noir, Elbert R. Robinson.  Même s'il y avait des rues où pouvaient circuler automobiles et autres rames ferroviaires express, elles étaient jonchées de papier et déchets, car Charles Brooks, un Noir, avait inventé la balayeuse motorisée.  Il y avait très peu de magasines et de livres car John Love avait inventé le taille-crayon, William Purvis, la plume à réservoir, et Lee Burridge, la machine à écrire, sans compter W.A. Lovette avec sa nouvelle presse à imprimer. Vous l'avez deviné ? Ils étaient tous Noirs. Même si les Américains avaient pu écrire des lettres, des articles et des livres, ils n'auraient pu les livrer par la poste, car William Barry avait inventé le tampon manuel et Phillip Downing, la boîte aux lettres.

Le gazon était jaunâtre et sec, car Joseph Smith avait inventé l'arrosoir mécanique, et John Burr, la tondeuse à gazon.  Lorsque les blancs entrèrent dans leurs maisons, ils trouvèrent que celles-ci étaient sombres, pas étonnant, Lewis Latimer avait inventé la lampe électrique, Michael Harvey, la lanterne, Grantville T. Woods, l'interrupteur-régulateur automatique.  Enfin leurs maisons étaient sales car Thomas W.Steward avait inventé la vadrouille (balai), et Lloyds P.Ray, la porte poussière.  Leurs enfants les accueillirent à la porte, pieds nus, débraillés et les cheveux en broussaille, à quoi fallait-il s'attendre ? Jan E. Matzelinger avait inventé la machine à former les chaussures, Walter Sammons, le peigne, Sarah Boone, la planche à repasser, et George T.Samon, la sécheuse à linge.

Les Blancs se résignèrent finalement à prendre une bouchée, dans tout ce chambardement, mais pas de chance, la nourriture était devenue pourrie car c'était un autre Noir, John Standard, qui avait inventé le réfrigérateur.

N'est-ce pas étonnant? Que serait le monde moderne sans contribution des Noirs ? Martin Luther King Jr. a dit un jour : "Quand vous êtes prêts à partir pour le travail, sachez que la moitié de toutes les choses et de tous les appareils dont vous vous êtes servis avant de quitter votre maison a été inventée par des Noirs".  Tout ça pour vous dire chers frères et sœurs que l'histoire des Noirs ne se résume pas seulement à l'esclavage quand nous pensons à Frederik Douglass, Martin Luther King Jr, Malcolm X, Marcus Garvey et Du Bois.

L’homme sage est celui qui connaît ses limites et le fou celui qui les franchit.

Mais la folie des uns n'étend-elle pas la sagesse des autres ?

Sur le chemin de la connaissance de soi, nos ennemis peuvent se révéler être nos meilleurs amis

"Le monde contient bien assez pour les besoins de chacun mais pas assez pour la cupidité de tous" Gandhi

Deux mains qui applaudissent font du bruit . Alors quel bruit fait une seule main ?

"La croyance que rien ne change provient soit d'une mauvaise

vue, soit d'une mauvaise foi.

La première se corrige,

la seconde se combat."

Friedrich Nietzsche

"  La vie est une perpetuelle préparation à quelque chose qui n'arrivera jamais..."

Inspiré de William Butler Yeat

Comme pour la rose, les épines du chardon sont là pour protéger sa beauté

Que puis-je offrir que je ne possède pas ?  Que puis-je posséder qui ne m’ait été offert ?

" "Le coeur de l'homme est son paradis ou son enfer "

Jean-Jacques Rousseau

Suivez votre intuition, elle vous fera gagner du temps et de l'argent

"  La vie en elle-même est une toile vide,

elle devient ce que vous peignez dessus.

Vous pouvez peindre la misère, vous pouvez peindre la joie.

Cette liberté est votre splendeur. "

Osho

"  Lorsque tu te vois tel que tu es, c'est le début et la fin de toute démarche   "

(Krishnamurti)

Précepte chinois sur l'argent

L'ARGENT

Il peut acheter une maison, Mais pas un foyer

Il peut acheter un lit, Mais pas le sommeil

Il peut acheter une horloge, Mais pas le temps

Il peut acheter un livre, Mais pas la connaissance

Il peut acheter une position, Mais pas le respect

Il peut payer le médecin, Mais pas la santé.

Il peut acheter du sang, Mais pas la vie

Il peut acheter du sexe,   Mais pas de l'amour

pensée chinoise

A force de se courber, on finit couché....

"Vite s'écoule le jour, comme les eaux de la Vie refluent vers le Néant."

Chiun, Maître de Sinanju (extrait de l'Implacable." Plus Jamais.")

le bonheur est une chose qui se multiplie lorsqu'il est divisé

Gobuki et le dragon

Il était une fois un jeune homme pauvre et bien fait qui était renommé pour sa bravoure. En ce temps-là vivait dans la montagne une sorte d'ogre, un monstre, qui interdisait le passage aux voyageurs terrorisés. Les paysans racontaient à la veillée ses horribles méfaits. Nul ne connaissait son aspect car personne n'était revenu vivant de la montagne. Gobuki déclara qu'il irait affronter la bête. On essaya de le dissuader, la jeune fille qui l'aimait pleura, se jeta à son cou, rien n'ébranla sa détermination, son courage. Les plus avisés des paysans lui fournirent des armes : un bâton, une fourche. Le seigneur du lieu ajouta une lance et une épée, un soldat une lourde pique. Ainsi harnaché, Gobuki partit seul dans la montagne. Il marcha trois jours, enfin, le matin du quatrième, il se présenta seul devant la caverne où habitait le monstre. Celui-ci sortit bientôt, grondant et crachant des flammes. Il était horrible à voir. Mais Gobuki, fièrement campé, ne recula pas d'un pouce. Ils demeurèrent ainsi quelques instants à se dévisager. Le temps était comme suspendu, dans l'attente du drame. Enfin, le monstre s'écria : « Pourquoi ne t'enfuis-tu pas comme les autres ? - Je n'ai pas peur de vous ! dit Gobuki. - Je vais te dévorer ! rugit le monstre. - Si vous voulez, regardez, je dépose mes armes sur le sol, le bâton, la fourche, la lance, l'épée, et la lourde pique de soldat, je sais que vous ne me toucherez pas. - Mais enfin, pourquoi est-ce que je ne te terrorise pas ? interrogea le monstre, stupéfait. - Je suis l'Atma, je suis la Réalité universelle, je suis cela. Si vous me dévorez, c'est que vous êtes fou, car vous vous dévorez vous-même. Nous sommes un. Mais je vous en prie, si vous voulez le faire, je suis à votre disposition. » Le monstre abasourdi s'écria : « Je ne comprends rien à ce que tu dis, mais avec toi tout devient trop compliqué. Les autres s'enfuient en hurlant de peur, je les poursuis, je les tue, je les dévore. Tout est simple. Là, je ne sais plus ce que je dois faire. Tout compte fait je préfère m'abstenir, je crois que mon estomac ne supporterait pas un être aussi bizarre que toi. Je t'en prie, reprends tes armes et va-t-en ! » Et il se retira, nauséeux et chagrin, dans sa caverne.

- Pour avoir le bonheur de vivre un instant d’éternité, combien de temps cela prendra-t-il ? Si on ne le vit pas à l’instant... cela peut prendre une éternité !

la jeunesse est le temps d'étudier la sagesse; la vieillesse est le temps de la pratiquer.

Jean-Jacques Rousseau

On ne choisis pas la beauté de sa bouche mais on peut choisir la beauté de ses mots.

M.L

Les Certitudes

Mieux vaut avoir de vrais doutes, que de fausses certitudes.

(Auteur inconnu)

Quand vous parlez d'un chemin, où êtes-vous maintenant ? Et où voulez-

vous aller ?

Si nous le connaissons, alors nous

pouvons parler d'un chemin.

En premier sachez où vous êtes et qui

vous êtes.

Il n'y a rien à atteindre. Il n'y a pas de but à

atteindre. L'idée qu'il y a un but et un chemin est fausse.

Nous  sommes le but ou la paix toujours.

Vous êtes le Moi. Vous existez toujours.

Sri Ramana Maharshi

Ne prenez jamais la vie au sérieux.

Personne n'en sort vivant de toute façon.

Inconnu

Vous êtes allumés?

Faut - il mieux être allumé qu'éteint?

C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment,  ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à  l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable: AUJOURD'HUI  MON MEILLEUR AMI M'A DONNE  UNE GIFLE. Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre: AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE. Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda: "quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi?" L'autre ami répondit: "quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer ". APPRENDS A ÉCRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE. (Envoie cette phrase aux gens que tu n'oublies pas et souviens-toi de la faire retourner à la personne qui te l'a envoyée. Si tu  n'envoies cette phrase à personne, cela signifie que tu es pressé et que tu en as oublié tes amis. PRENDS-TOI DU TEMPS POUR VIVRE! )

la patience est l'échelle des philosophes,

et l'humilité la porte de leur jardin

- Souriez à la vie, la vie vous sourira. Méprisez la vie, elle s’éloignera. Adorez la vie, elle vous dominera. Emprisonnez la vie, elle vous méprisera.  Mais soyez la vie, et la vie sera vôtre.

Poulet aux myosotis. Bon appétit. Se procurer : a.. un petit poulet bien tendre, b.. un bouquet de myosotis , c.. une pincée de vent , d.. une cuillerée de miel, e.. un zeste de soleil.

Préparation et dégustation : Caresser le petit poulet tendre de la tête au croupion. Mettre le bouquet de myosotis dans un vase bleu ciel. Y ajouter la pincée de vent et le zeste de soleil. Sans plus. Déguster lentement la cuillerée de miel en regardant le petit poulet tendre picorer la pelouse pendant que les autres sont à table ! ( Extrait de "alphabet des délices et des souffrances" de la Renarde Rouge de Joëlle Briere)

- Pour avoir le bonheur de vivre un instant d’éternité, combien de temps cela prendra-t-il ? Si on ne le vit pas à l’instant... cela peut prendre une éternité !

"Asseyez-vous une heure à coté d'une jolie fille, cela passera comme une minute. Asseyez-vous une minute sur un fourneau brûlant, cela passera comme une heure. C'est cela la relativité."

Albert Einstein

« L’idéal est pour nous ce qu’est une étoile pour le marin.

Il ne peut être atteint mais il demeure un guide. »

Albert Schweitzer

« La précipitation est l'ennemie de la sérénité.... »

" les portes du paradis "

Un Samouraï se présenta devant le Maître Zen Hakuin et lui demanda : "Y a-t-il réellement un paradis et un enfer ?" - "Qui es-tu ?" demanda le Maître.

-"Je suis le Samouraï..."

- "Toi, un guerrier ! s'exclama Hakuin.

Mais regarde-toi. Quel seigneur voudrait t'avoir à son service ? Tu as l'air d'un mendiant."

La colère s'empara du samouraï. Il saisit son sabre et dégaina. Hakuin poursuivit :

-"Ah bon, tu as même un sabre, prêt à frapper le Maître. A ce moment celui-ci dit :

-"Ici s'ouvrent les portes de l'enfer." Surpris par la tranquille assurance du moine, le samouraï rengaina son sabre et s'inclina. -"Ici s'ouvrent les portes du paradis", lui dit alors le Maître.

(extrait "les contes des arts martiaux")

la sagesse est un état d'esprit, le mal est un esprit dans tous ses états.

La mémoire des dieux (Jacques Lanzmann)

"Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts."

[ Isaac Newton ]

LE PRINCIPE DE LA GRENOUILLE

" Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage

tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite, l'eau

chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt

agréable et continue à nager.

La température continue à grimper. L'eau est maintenant chaude. C'est un peu

plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne

s'affole pas pour autant.

L'eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela

désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.

La température continue à monter jusqu 'au moment où la grenouille va tout

simplement finir par cuire et mourir, sans jamais avoir fait quelque chose

pour s'extraire de la marmite.

Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle

aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée

aussitôt de la marmite..

Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière

suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du

temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte ".

Olivier Clerc, écrivain et philosophe

"La plus grande faiblesse de la pensée contemporaine me paraît résider dans la surestimation extravagante du connu par rapport à ce qui reste à connaître".

André Breton

"L'Homme n'est que poussière, c'est dire l'importance du plumeau"

Alexandre Vialate

Vis ta vie...

Aime comme si tu n`avais jamais été blessé...

Travaille comme si tu n`avais pas besoin d`argent...

Danse, comme si personne ne te regardait...

Chante, comme si personne ne t`entendait...

Fais les choses que tu aimes et qui te font plaisir...

Vis comme si tu étais au paradis...

Prends soin de tes amis...

Apprécie l`instant, et vois le côté positif dans chaque situation...

Ne baisse pas les bras si parfois tout ne se passe pas comme

il faudrait...

...les vrais vainqueurs sont ceux qui se battent et n`abandonnent

jamais !

"Certains sentent la pluie a l'avance : d'autres se

contentent d'être mouillés."

[ Henry Miller ]

" Vous pouvez aller n'importe où à partir d'où vous êtes "

Richard de Vos

Un jour, un bûcheron était occupé à couper une branche qui s'élevait

au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière.

L'homme pleurait si amèrement que Dieu lui apparût et lui demanda la raison

de son désespoir. Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière.

A sa grande surprise il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter une

hache d'or à la main : "Est-ce là ta hache?", lui demanda-t-il.

Le bûcheron lui répondit : "Non". Aussitôt Dieu retourna dans l'eau et revint cette fois avec une hache en argent : "Est-ce là ta hache?", lui demanda-t-il à nouveau.

A nouveau le bûcheron lui dit: "Non". A la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau : "Est-ce là ta hache?" "Oui!", lui répondit cette fois le bûcheron.

Dieu, touché par l'honnêteté de l'homme, lui donna les trois haches. Le bûcheron rentra tout heureux à la maison. Quelques jours plus tard, le bûcheron longeait la rivière en compagnie de son épouse. Soudain celle-ci tomba à l'eau. Comme l'homme se mit à pleurer, Dieu lui

apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin. "Ma femme est tombée dans la rivière", lui répondit l'homme en sanglotant. Alors Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Pénélope Cruz dans les bras: "Est-ce là ta femme ?", lui demanda-t-il.

"Oui!" hurla l'homme. Dieu, furieux, fustigea l'homme : "Tu prends le risque de me mentir ? Je devrais te damner!" Le bûcheron l'implora : "S'il te plaît, Dieu, pardonne moi! Comment

aurais-je dû répondre? Si j'avais dit 'Non' tu serais remonté avec Jennyfer

Lopez. Si, à nouveau, j'avais dit 'Non', tu serais revenu avec mon épouse et

j'aurais dit 'Oui'. A ce moment là, tu me les aurais données toutes les

trois. Mais je suis pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes.

" La joie des autres est une grande part de la notre. "

[ Ernest Renan ]

« Pour ceux qui vont chercher midi à quatorze heures, la minute de vérité risque de se faire longtemps attendre. »

Pierre Dac

La vie est si courte!

Lis, ça prend deux minutes et ça fait du bien !  Petit texte qui fait réfléchir. Petite histoire vécue.

Mon ami ouvrit le tiroir de la commode de son épouse et en sortit  un   petit paquet enveloppé de soie : Ceci, dit-il, n'est pas un simple  paquet, c'est de la lingerie.

Il jeta le papier et observa la soie et la dentelle. J'ai  acheté  ceci   la première fois que nous sommes allés à New-York, il y a 8  ou 9 ans,   mais elle ne l'a jamais utilisé. Elle voulait le conserver pour  une occasion   spéciale.

Et bien. je crois que c'est le bon moment justement. Il  l'approcha du   lit  et rajouta ce paquet à d'autres choses que les pompes  funèbres   emmèneraient. Sa femme venait de mourir.

En se tournant vers moi, il me dit : ne gardes rien pour une  occasion   spéciale, chaque jour que tu vis est une occasion spéciale !

Je pense toujours à ces paroles, elles ont changé ma vie.  Aujourd'hui, je lis beaucoup plus qu'avant et je nettoie moins, Je  m'assieds sur ma terrasse et admire le paysage sans prêter attention  aux mauvaises herbes du jardin.  Je passe plus de temps avec ma famille  et mes amis, et moins de temps  au   travail.

J'ai compris la vie est un ensemble d'expériences à apprécier,  Désormais, je ne conserve rien.

J'utilise mes verres en cristal tous les jours. Je mets ma nouvelle  veste   pour aller au supermarché si l'envie m'en prend, Je ne garde plus  mon meilleur parfum pour les jours de fête, je l'utilise dès que j'en ai  envie.   Les phrases du type « un jour » et « un de ces jours » sont en  train   d'être  bannies de mon vocabulaire.

Si cela en vaut la peine, je veux voir, entendre et faire les  choses   maintenant. Je ne suis pas tout à fait sûr de ce qu'aurait fait la  femme   de  mon ami si   elle avait su qu'elle ne serait plus là demain (un  demain que nous prenons tous à la légère). Je crois qu'elle aurait  appelé   sa famille, ses amis intimes, Peut-être aurait-elle appelé  quelques vieux   amis pour faire la paix ou s'excuser pour une vieille  querelle passée. J'aime penser qu'elle serait peut-être allée manger chinois (sa  cuisine préférée).  Ce sont toutes ces petites choses non faites qui  m'énerveraient   beaucoup  si  je savais que mes heures sont comptées.

Je serais énervé de ne plus avoir vu certains de mes amis avec  lesquels.   Je  devais me remettre en contact (un de ces jours).  Énervé de ne pas avoir écrit les lettres que j'avais l'intention  d'écrire « un de ces jours ».

Énervé de ne pas avoir dit assez souvent à mes proches combien je  les   aime.   Maintenant, je ne retarde rien, ne repousse ou ne conserve  rien qui pourrait apporter de la joie et des rires à nos vies.

Je me dis que chaque jour est spécial.  Chaque jour, chaque heure, chaque minute est spéciale...

Si tu reçois ce message, c'est que quelqu'un te veut du bien, et  parce que toi aussi, de ton côté, tu as des gens qui te sont chers..  Si tu es trop occupé pour prendre quelques minutes pour l'envoyer à

d'autres et que tu te dis : je l'enverrai 'un de ces jours », c'est  loin,   peut-être que tu ne le feras jamais.

Ce Tantra vient du nord de l'Inde. Que tu sois ou non superstitieux,  prends   quelques minutes pour le lire. Il contient quelques messages bons  pour   l'âme.  C'est un Totem Tantra qui porte chance. Ce Totem Tantra

tu le lis.   Ne conserves pas ce message. Le Totem Tantra doit être loin de  tes mains  dans les 96 heures.

Envoies quelques copies et observes ce qui t'arrive dans les prochains quatre jours.

C'est la vérité même si tu n'es pas superstitieux.

Envoies maintenant ce message à au moins 5 personnes, et ta vie va  s'améliorer:

0-4 personnes : ta vie va s' améliorer sensiblement /  5-9 personnes : ta vie s' améliorera et suivra tes attentes /  9-14 personnes : tu recevras au moins 5 surprises dans les 3 semaines qui  suivent /  15 ou plus : ta vie s'améliorera brusquement et tout ce que tu  as rêvé  commencera à prendre forme.

15 personnes cela vaut le coup te tenter sa chance... et j'en ai besoin,

alors à vous de faire suivre.

Heureux les fêlés car ils laissent passer la Lumière...

Inconnu

Si tu te cognes la tête contre une cruche et que cela sonne creux, n'en déduis pas forcément que c'est la cruche qui est vide.

Proverbe Chinois

« Il y a deux drames dans la vie : l’un est de poursuivre ses intentions, l’autre est de ne pas y donner suite. »

Oscar Wilde

« Toute chose est comme elle est. Elle n'a de nom que le nom que nous lui donnons. C'est nous qui la nommons, lui donnons une valeur. Nous disons " cette chose est bonne " ou " elle est mauvaise ", mais en soi, la chose est simplement comme elle est. Elle n'est pas absolue ; elle est seulement comme elle est. Les gens sont seulement comme ils sont. »

Ajahn Sumedho

Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.

Un Cartésien se pencha et lui dit :   « Vous n'êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ».

Un spiritualiste le vit et dit : « Vous avez dû commettre quelque péché ».

Un scientifique calcula la profondeur du trou.

Un journaliste l'interviewa sur ses douleurs.

Un yogi lui dit : « Ce trou est seulement dans ta tête,

comme ta douleur ».

Un médecin lui lança 2 comprimés d'aspirine.

Une infirmière s'assit sur le bord et pleura avec lui.

Un thérapeute l'incita à trouver les raisons pour lesquelles   ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.

Une pratiquante de la pensée positive l'exhorta :   « Quand on veut, on peut ! »

Un optimiste lui dit : « Vous avez de la chance: vous auriez pu vous casser une jambe ».

Un pessimiste ajouta : « Et ça risque d'empirer ».

Puis un enfant passa, et lui tendit la main...

Si l'on bâtissait la maison du Bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente.

(Jules Renard)

Un homme arrive chez lui un soir fatigué après une dure journée de travail, pour trouver son petit garçon de 5 ans assis sur les marches du perron.

- Papa, est-ce que je peux te poser une question ?

- Bien sûr !

- Combien gagnes-tu de l'heure ?

- Mais, ça ne te regarde pas fiston!

- Je veux juste savoir.  Je t'en prie, dis-le moi !

- Bon, si tu veux absolument savoir : 35.00€ de l'heure.

- Le petit garçon s'en retourne dans la maison avec un air triste.

Il revient vers son père et lui demande :

- Papa, pourrais-tu me prêter 10.00€ ?

- Bon, c'est pour ça que tu voulais savoir.  Pour m'emprunter de l'argent !  Va dans ta chambre et couche-toi. J'ai eu une journée éprouvante, je suis fatigué et je n'ai pas le goût de me faire envahir avec des niaiseries semblables.

Une heure plus tard, le père qui avait eu le temps de décompresser un peu se demande s'il n'avait pas réagit trop fort à la demande de son fils. Peut-être qu'il voulait s'acheter quelque chose d'important. Il décide donc d'aller dans la chambre du petit :

- Dors-tu ?

- Non, papa !

- Écoute, j'ai réfléchi et voici le 10.00€ que tu m'as demandé.

- Oh merci papa !

Le petit gars fouille sous son oreiller et en sort 25.00€.

Le père en voyant l'argent devient encore tout irrité.

- Mais pourquoi tu voulais 10.00€ ?  Tu as déjà 25.00€ !

Qu'est-ce que tu veux faire avec cet argent ?

- C'est que... il m'en manquait.  Mais maintenant j'en ai juste assez.  Papa, est-ce que je pourrais t'acheter une heure de ton temps ?  Demain soir, arrive à la maison plus tôt. J'aimerais souper avec toi !

"si tu es sur un chemin c'est que tu t'es perdu ....."

un Moi

Même dans l'obscurité la plus totale veille un esprit éclairé

"apprendre c'est connaître, connaître c'est évoluer, évoluer c'est devenir sage, devanir sage c'est aimer...apprendre est la plus belle chose que l'on puisse faire!"  message des êtres de lumière.

Si d'expérience je sais que que la flamme peut me brûler la main, pourquoi est-ce que je ne la retire pas du feu...

Inconnu